REPUBLIQUE TUNISISUNJï MINISURE DE_L ...
REPUBLIQUE TUNISISUNJï
MINISURE DE_L »AGRIÇULTURE
Direction des Ressources
j5n_Eau_et_en Sol
Division_des_fîessources_en Eau
AUJ.^00.000®
FEUILLE DU KEF K° 7
Par H. ZEBIDI
Hydrogéologue
Collaboration de
Juillet
A. KTATA
Ad joint Technique

FEUILLE DU KEF N° 7
S O M M A I R E
1 - INTRODUCTION :
1.1 - But de la carte des ressources en eau. 1
1.2 - Historique de lfétablissement de ces cartes»
2 - DEFINITION DES WJSmws .REPRjffMTffS. SUR LA &_M..$RQJM
2 . 1 - D i f f é r e n t s t y p e s de nappes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . a » . . . o . . < > < > . • 2
2 . 2 - Importance d e s nappes , . . . o . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2 . 3 - S a l i n i t é d e s nappes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • • » 4
2 . 4 - Choix de l a l é g e n d e . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . « • . . . < > . • . • • 4
3 - NOTICE EXPLICATIVE DE LA FEUILLE DU KEF :
3 . 1 - Région Nord-Ouest . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
3 . 2 - Région C e n t r e - E s t e t Sud-Est 9
3 . 3 - Région Sud-Est 18
REFERENCES. BIBLIOGRAPHIQUES :
Annexe : Etat des p o i n t s dfeau c a r a c t é r i s t i q u e s des nappes,
FIGURES :
Fig. 1 : - Carte des Ressources en Eau de la Tunisie.
- Etat d'avancement des travaux.
Fig. 2 Î
PLANCHES :
Carte des Ressources en Eau du Kef au 1/200.000

FfiUILLS DU KEF ïï*7
1.1 « But _de_ la_. carte_ des_ jje^sojuraes^ ,en_ jj^
Dans le pays semi-aride, à aride qu'est la Tunisie, à vocation essentiel-
lement agricole, le rôle des eaux souterraines est primordial.
Or assez souvent les autorités administratives régionales du pays et en
général les non initiés ne sont pas suffisamment au courant des possibilités en
eaux souterraines de leur gouvernorat faute d'un document adéquat.
Certes, il y a bien des études hydrogéologiques mais, le plus souvent,
elles renferment des renseignements trop spécialisés et bien localisés.
Il apparaissait donc utile de réaliser un document simple et explicite
permettant de dégager rapidement la situation hydrogéologique des différentes ré-
gions du pays en vue de servir de base à un programme rationel de mise en valeur
hydro-agricole, tenant compte de l'importance et de la qualité des différentes nap-
pes.
De là est née l'idée de Carte des Ressources en Eau que nous pourrions
appeler Carte des Gouverneurs puisqu'elle s'adresse essentiellement à eux.
1*2 - Historique de lîét_abJIJ._s_semejntL des cart_e_s__d_e Re^^gurge^s ^en jgau :
Quelles données faire figurer sur cett©.carte ?
Les consultations entre l e s hydrogéologues du service ainsi que l e s con-
t a c t s que nous avons pu avoir avec les différents u t i l i s a t e u r s , nous ont amené à
sélectionner t r o i s données essentielles :
- l e type des nappes: profondes ou phréatiques.
- l'importance de ces nappas et l ' é t a t de leur exploitation.
- leurs qualités chimiques.
H nous a paru u t i l e également de signaler l e s zones susceptibles de ren-
fermer de l'eau et qui n'ont pas encore f a i t l^objet d'études.
A p a r t i r de là l e s travaux entrepris ont permis l a r é a l i s a t i o n à ce jour
des feuilles suivantes :

CARTE DES RESSOURCES EN EAU DE LA TUNISIE
ETAT D'AVANCEMENT DES TRAVAUX
Cartes des ressources en eaux éditées.
I I Situation de la feuille du Kef.
37 ^
.•VECHEHED
' SALAH

«• 2 •"
1 - Feuille de Djendouba n° 1 et 4 ( Nov. 65 )
2 - Feuille de Bizerte 2 ( Août 66 )
3 - Feuille du Cap-Bon n" 3 et 6 ( Sept.66 )
4 - Feuille de Tunis n° 5 ( Oct. 66 )
5 - Feuille de Maktar n° 8 ( Oct. 66 )
:
Ce chapitre a pour but de donner toutes les explications nécessaires à
la compréhension des éléments'figurés sur la carte, tels que nous les avons envi
sagesè
2»1 - Différents tyiys de_nappes :
2.1.1 - Nappes phréatiques et nappe_s_ profo_nde_s_ :
Nous appelons nappes phréatiques les nappes peu profondes exploitées à
partir de puits.
La limite inférieure de 40 m a été choisie parce qu'elle correspond g é -
néralement à la profondeur maximum des puits en Tunisie septentrionnale notamment
il existe certes des puits plus profonds mais il s'agit de points d'eau très loca-
lisés et ne servant pas de base à une exploitation intensive.
Quand un aquifère est situé au delà de 40 m, on a recours pour son cap-
tage à un sondage de sorte que nous appellerons nappes profondes les nappes situées
à plus de 40 m de profondeur et qui sont exploitées par des forages.
Pour la simplicité de la cartes nous avons représenté les nappes pro-
fondes par des hachures sans distinguer la nature de 1'aquifère, calcaire, gréseux,
sableux ou autre.
2.1.2 - Autres, tjrpes^ de. nappe s :
II s'agit essentiellement des f_o_rmatipnsi géologiques en affleureiaent^
qui renferment de l'eau en quantité trop faible pour que l'on puisse parler de nap-
pes véritables ; elïs s se manifestent le plus souvent par des sources de bonne
qualité chimique, mais de débit faible» C'est pourquoi on utilisera le terme d'à-
quifère, c'est-à-dire le contenant, la nappe étant plutôt le contenu.
Les deux grandes catégories de roches susceptibles de renfermer de l?eau
étant les calcaires et les grès, on parlera surtout d'aquifères calcaires ou dva*~
quifères gréseux.

- 3 -
Toutefois on rencontre des cas où les aquifères calcaires peuvent ren-
fermer des nappes ou alors donnent lieu à des sources importantes et nombreuses.
Etant donné l'intérêt que cela peut avoir pour l'utilisation de cette eau, nous
avons introduit une figuré supplémentaire dans ce cas.
2»2 - Lgportance des jiapjjes :
L'importance des nappée se juge à ses ressources et à ses réserves.
On appelle ressources d'une nappe le volume d'eau renouvelable an-
nuellement a partir de lfinfiltration des pluies ou des crues des Oueds ; l'ex-
ploitation d'une nappe correspond généralement à ses ressources.
Les réserves d'une nappe constituent la partie non renouvelable d'une
nappe, capital emmagasiné au cours de centaines d'années, et qui sert de volant
à la régularisation de l'exploitation annuelle quand celle-ci correspond aux
ressources.
Il peut arriver que l'on exploite les réserves en plus des ressources
ceci est dangereux et ne peut se réaliser que pour une durée limitée sinon on
s'expose à des conséquences qui pourraient être désastreuses comme l'épuisement
de la nappe ou la détérioration de sa qualité chimique. -
Nous ne considérerons ici que .les ressources des nappes que nous quali-
fierons :
- d'importantes
- de faibles
- de surexploitées.
2.2,1 - Ressources ..faibles. :
H s'agit de nappe de faible superficie et de faible puissance dont la
perméabilité est médiocre et les ressources annuelles inférieures à une cinquan-
taine de l/s ; les points de prélèvement (puits) ont des débits instantanés
inférieurs à 5 l/s.
2»2.2 - Ressources impqrtant.es :
C'est le cas des nappes étendues et de bonne perméabilité ; leurs res-
sources annuelles sont supérieures à une cinquantaine de l/s et les puits accu-
sent des débits instantanés égaux ou supérieurs à 5 l/s.
• •./ • • •

- 4 ~
2.2.3 - Nappes int_ensèment_ ejçglqit_ée_s :
II est bon de signaler les nappes où l'exploitation a dépassé les res-
sources et puise sur les réserves ; il est alors nécessaire d'intervenir pour
soulager les prélèvanents ou intensifier la recharge en recourant dans la mesure
du possible à l'alimentation artificiellec
2.3 - Salini_t_é des nappes :
La qualité chimique des eaux souterraines conditionne directement leur
utilisation pour les besoins de l'alimentation humaine ou pour l'irrigation.
L'expérience acquise dans ce do;aaine après de multiples contacts avec
les responsables de l'Agriculture ou de l'Alimentation Urbaine nous ont amené à
distinguer trois catégories de salinités :
+ Salinités inférieures à 1,5 g/l
Ce sont les eaux de meilleure qualité, valables aussi bien pour
l'alimentation humaine que pour l'irrigation de la majorité des
types de cultures de Tunisie.
L'industrie peut égaleraent en faire U89sge sauf cas particulier né-
•sssitant des teneurs spéciales pour certains ions.
+ Salinités, . cj3g£gij3e s_ gntjr^J.j$_et_ .3._g/l«
L'alimentation humaine est généralement exclue sauf cas particulier
de méle.nge avec des eaux plus douces (Sud Tunisien).
Certains types de cultures seulement sont possibles et dans des con-
ditions pédologiques déterminées.
supérieures à^ 3. £/%»
Dans le Sud Tunisien les eaux à plus de 3 g/l peuvent servir à l'a-
breuvement des troupeaux. Certaines cultures sont encore possibles
dans des conditions pédologiques spéciales,
2.4 - Choix.de la légende :
2.4.1 - Choix de l'échelle :
Etant donné le caractère général des renseignements à faire figurer sur
cette carte, i l était nécessaire d'uti.l±ser une échelle intermédiaire entre le
1/50.000 et le 1/500,000, compte-tenu de la cartographie existante.

•» 5 «•
Notre choix s?est fixé sur le 1/200.000e qui présentait l'avantage d
constituer un fond géologique très utile pour la détermination des nappe s et
pouvant de surcroît apporter des renseignements complémentaires aux données
éparses dont nous disposions parfois.
2,4.2 -
Nous disposons du Catalogue des Eaux qui comporte les renseignements
relatifs à plus de 60.000 points d?eau (puits, sourcess sondages) et de la Bi-
bliothèque de la Division qui renferme la totalité des notes et études hydro-
géologiques effectués en Tunisie soit plus de 6,000 documents.
Nous donnons en référence, une liste bibliographique des principales
études consultées pour l'élaboration de la feuille du Kef.
2.4.3 - Choix d_e .lé&ende :
Sa mise au point est due à C. Drogue, Hydrogéologue Coopérant mili-
taire à la Division des Ressources en fiau de Tunisie au cours des années 1965
et 1966.
Elle comporte des figures et des teintes se rapportant aux indications
suivantes :
2,4.3.1 - Typ.es, de_.nnap_pj5s :
Quatre figures sont utilisées :
~ couleur plate pour les nappes phréatiques.
- hachuré pour les nappes profondes,
- trame à caractère lithologique pour les aquifères faibles en affleu-
rement .
- trame en croisillon ou hachuré de couleur marron pour les nappes à
étudier.
2.4.3.2 - Q^uaj-ité_.c.himo^ue^ de_s_
Trois teintes sont utilisées :
- bleu pour les salinités inférieures à 1,5 g/l
- jaune pour les salinités comprises entre 1,5 et 3 g/1
- bistre pour les salinités supérieures à 3 g/1

2.4.3.3 - Importancg_ d_es_^napp_es__gt_
Cette distinction est surtout valable pour les nappes phréatiques.
On distingue pour celé, trois tons dans les couleurs utilisées :
- Ton clair : ressources faibles
- Ton foncé : ressources importantes
- Couleur en trame (hachuré fin) : ressources intensément exploitées.
On a enfin représenté les points d'eau caractéristiques des différen-
tes nappes :
~ .point ,rougQ pour les forages captant les nappes profondes avec in-
dication du débit maximisa et de la base de l'aquifère ; les forages
sont représentés en totalité*
"* R'^J-.flt' b.leu pour les puits captant les nappes phréatiques avec indi-
cation du débit maximum d'exploitation ; on ne fait figurer que
quelques puits représentatifs*
- point bleu__avgc^i[lèche pour les sources avec indication du débit
moyen ; on ne représente que les sources importantes ou caractéris-
tiques»
Pour distinguer les nappes phréatiques des aquifères faibles et loca-
lisés on a utilisé des traits épais pour la délimitation dans le premier cas et
fin pour le second, alors que les limites de salinité différentes sont tracées
en pointillés.
^ur la carte, cette légende a été regroupée en quatre points :
1 - Type de nappes, importance des ressources et salinité des eaux.
2 - Points de mesure ou d'exploitation des nappes,
3 - Autres notations concernant les délimitations des nappes, des
aquifères et des salinités,
4 - Etudes et recherches à entreprendre.
On trouvera ci-après tous les renseignements que nous avons cru bon
de donner pour compléter la feuille du Kef ci-»jointe notamment sous l'aspect
quantitatif.
La feuille du Kef est tronquée dans sa partie occidentale, par la
frontière Algéro-Tunisienne qui soustrait ainsi un tiers environ de la super-
ficie à la cartographie des ressources en eau.

- 7 -
Le Mord-Ouest de la partie Tunisienne de la feuille couvre un pays
montagneux et accidenté à ressources faibles et localisées, alors que le reste
de la feuille et notamment la région Sud-Est voit se développer des plaines
quaternaires renfermant des nappes intéressantes ainsi que quelques structures
calcaires donnant lieu à des ressources importantes.
Les études de cette dernière région sont avancées et ont permis d'in-
ventorier une à une les différentes unités hydrogéologiques ; quelques unes
cependant dans la zone frontalière S.VI sont encore peu connues et devraient
faire l'objet d?études.
Pour la facilité de la lecture de ce qui suit, nous avons numéroté
les différentes structures cartogra.phiées (schéma de carte ci-joint) en distin-
guant notamment, là où cela est possible, les nappes à ressources importantes ;
il en résulte l'état ci-après :
À - Région Hord-Ou_e st :
- al - Monts de Ouargha
~ a2 - Bordures du Dyr EL Kef
» a3 - Dyr EL Kef.
B - RégionG_ent.re"Egt_-_gt_Su,d"Est :
- bl - Plaine du Kef
- b2 - Structure de Aïn Beïda
- b3 ~ Underflow de Oued Tessa
- b4 - Bled El Ghorfa
- b5 - Bled Abida
- b6 - Plaine des Zouarines
- b? - Plaine du Sers
- b8 - Sra Ouertane.
C -
3 . 1 - Région Nord-Ouest ( A )
3 «1.1 - Z6ne_ _de_s_ mont s de ....Ouargha ( a l )
ELle couvre l a z8ne Nord-Ouest de l a p a r t i e Tunisienne de^La f e u i l l e
du Kef.
I l s ' a g i t d'une région montagneuse, bien arrosée mais où prédominent
l e s formations des marnes et d ? a r g i l e s imperméables.
. « . / . •»

C A R T E DES R E S S O U R C E S EN EAUX SOUTERRAINES D E L A T U N I S I E
L t K E f
DECOUPAGE EN REGIONS HYDROGEOLOG IOUE S
ECHELLE 1/AOO.OOO
M*»
L E G E N D E
Nappes a ressources en eaux importantes
L i m i t e s d e s r é g i o n s h y d r o g é o l o g i q u e s ( A B C )
Nappes à ressources en eaux possibles (recherches à entreprendre)
L i m i t e s d e s s t r u c t u r e s h y d r o g e o l o g i q u e s

On y trouve quelques structures faisant affleurer des calcaires nais
leur extention, leur configuration et leur nature ne permettent pas la présence
des nappes intéressantes» ailles donnent toutefois naissance à quelques sources,
correspondant à des zones dyinfiltration localisées : la qualité chimique de
l?eau est bonne mais le débit est faible j de ce fait ces sources ne peuvent
constituer que des points d'eau locaux.
Nous avons ainsi cartographie les calcaires qui ceinturent le Dj.
Ouargha et qui donnent naissance à quelques sources dont celles alimentant
Sakiet Sidi Youssef. Le problème de l'alimentation en eau de ce village ne
cesse de se poser ; en effet faute de moyen radical, on est obligé de concilier
avec ce que l'on trouve comme source alentour.
Signalons également le lambeau de calcaire de ASn Kerma, au Sud de
Sakiet Sidi Youssef,
3.1.2 - Bordure, du Dyr.JSL. Kef ( a2 )
Cette zone se rattache à la-précédente dont elle présente d'ailleurs
les mêmes caractères.
Il s?agit de bancs calcaires s'allongeant en direction S-W - N-E de
part et d'autre du Dyr El Kef et donnant lieu à des sources en nombre plus
important que dans les monts de Ouarghà, mais présentant toujours des débits
faibles j de ce fait elles ne sont utilisables que comme points d'eau pour les
besoins locaux.
Signalons que certaines sources ont été captées et aménagées en bor-
nes fontaines : c'est le cas notamment de l'Aïn Zerga (N° BIRH 1964 bis/3).
3.1.3 ~ D£P_ELJ£ef ( a3 )
A la limite Sud de la zone de Ouargha, le Dyr EL Kef constitue la
première structure calcaire dont les ressources sont importantes.
H s'agit d'un synclinal perché formant une gouttière allongée cul
minant à 1084 m au Mord et s'abaissant régulièrement vers le Sud jusqu'aux
abords de la Ville du Kef, à 750 m environ d'altitude où il donne naissance
à une source ..importante dite sources Romaine captée pour l'alimentation
Les débits de cette source sont "tirés fluctuants importants en hiver,
au moment des pluies où ils peuvent atteindre 50 l / s , ils décroissent très rapi-
dement durant la saison sèche où i l s sont en moyenne de :
- 17 l / s au début de l'étiage ( Juin )
- 8 l / s à :1a fin de l'étiage ( Septembre ')
• • */ • » •

~ 9
De ce fait la source est insuffisante pour satisfaire les besoins en
eau potable du Kef.
Aucune régularisation n'est malheureusement possible du fait que la
configuration du synclinal empêche tout emmagasine ments c'est ainsi que deux
forages tentés dans ce sens au coeur du synclinal se sont révélés négatifs.
3.2 ~ Région Centre-Est,,.et_^ud^Ëst :
C'est la région où se développent des plaines alluviales renfermant
des nappes phréatiques intéressantes de part leurs salinités, leurs ressources
et la possibilité du renouvellement de ces ressources par les pluies et les
crues des Oueds. Quelques aquifères calcaires ou gréseux localisés y apparais-
sent également, leur importance est secondaire ici.
3.2.1 - Plaine..du-Kef. ( WL )
Elle renferme une nappe phréatique qui se subdivise de part son écou
lement en deux unités : le Bled Zaafrane, à l'Est, la nappe du Kef proprement
dite à l'Ouest ; elle est également intéressée par une nappa profonde locali-
sée au pied du Dyr KL Kef.
3.2,1.1 -
Qualit.é &e_ .l'jeau :
La s a l i n i t é de l'eau est variable et peut se répartir en deux groupes :
l'un de bonne qualité (0,5 à 1,5 g/l) l ' a u t r e moyen à médiocre (1,5 à 3s0 g / l ) .
Bled Zaafrane :
La partie Nord est de bonne qualité du fait de l'importance de son
alimentation par le massif du Kef, alors que l e Sud est plutôt médiocre en r a i -
son de sa proximité des Araguib el Kamra à dominance argilo-gypseuse»
Plaine du Kef :
Une plage d'eau à moins de 1,5 g/l se localise au Centre de la nappe
autour de Sidi Kablouti, puis la nappe évolue à l'aval vers des eaux qui se
chargent de plus en plus du fait de leur circulation dans des formations à
dominance argileuse.
Ressources annuelle s__et ré serves :
Les ressources et les réserves sont généralement faibles et se répar-
t i s settt comme suit :
. . « y • o .

- 10 -
l
»
; N A P P E S
; RESSOURCES ANNUELLES
R E S E R V E S J
0
i

k

*

| Nappe du Kef
: 35 l/s
15.10° m3 ;
[ Soit 1,1.10 m3/an




7 l/s !
* Bled Zaafrane
16.1O6 m3 i

' Soit 0,2.10b m3/an ;



*


: 42 l/s ;
; 7"OTAL
31.1O6 m3 ;

; Soit 1,3.10° m3/an "

#

*" Exploitation
Elle est assez développée par rapport aux ressources disponibles puis-
qu'elle s'établit comme suit :
- nappe du Kef : 0,900.10 m3/an
- Bled Zaafrane : 0,200.10 m3/an
Total : 1.100.10 m3/an
- Exploitation
Nous proposons d'exploiter les débits disponibles des ressources an-
nuelles de la nappe du Kef et de prélever une partie des réserves relativement
intéressantes du Bled Zaafrane, soit :
r Nombre de puits :
N A P PE
1 DEBIT DISPONIBLE
: à créer :

* Nappe du Kef .
10 l/s
1 1 i
4
; Bled Zaafrane
7 l/s !
6 ;
4
t
7~0 T AL
17 l/s
17 ;

_
Signalons qu'une partie des puits proposés a été réalisée depuis l a
parution de lfétude hydrogéologique de l a plaine du Kef à laquelle nous nous
référons i c i , et qui date du mois d'Avril 1969.

- 11 -
3.2.1.2 - Nappes profondes :
Les recherches par sondages (2 sondages effectués négatifs) permet-
tent d'exclure Inexistence dans la plaine de nappes profondes.
Seule une nappe de piédmont a été aise en évidence atlpied de la Ville
du Kef et en bordure de la plaine.
Elle est renfermée dans les éboulis provenant de l'érosion du Dyr El
Kef.
La qualité de l7eau est bonne, de l'ordre de 0,7 g/1» Son exploita-
tion actuelle se fait par trois forages qui en extrait les débits suivants :
SKE4 : 14 l/s
SKE5 : 7 1/s
SKS8 :• 10 1/s
TOTAL : 31 l/s
Les ressources annuelles s'ont limitées et absorbées entièrement par
1Texploitation ci-dessus.
3.2.2 - ^t^c.ture.^d'Àîn.. geïda ( b2)
L'Aïn Beïda est située l e long de la route de Tabarka à Sousse, à une
quinzaine de Km environ à lvjist du Kef.
Elle est formée de deux griffons dont l'un est capté par une borne
fontaine et l ' a u t r e plus important vient de .faire l'objet de travaux de cap-
tage sous forme de puits ayant dégagé les calcaires de leur couverture a l l u -
viale.
Les débits moyens de ces griffons sont :
Griffon n° 1 : 2 1/s ( borne fontaine )
Griffon n° 2 : 18 l / s (capté par puits )
L'étude de cette nappe a révélé son appartenance géologique à un
lambeau de calcaire fort limité qui nous a amené à admettre une alimentation
occulte à partir de l'Oued Chiriaâ pour expliquer des débits aussi importants.
La configuration géologique de ce lambeau calcaire permet le stocka-
ge de l'eau et la possibilité d'un pompage de régulation au moment voulu ; c'est
ce qui.se passe actuellement puisqu'on pompe en saison sèche 20 l / s environ
dans le puits de captage, pour l'alimentation en eau du Kef.

- 12 -
Des études doivent être entreprises pour approfondir cette question
et savoir en particulier si l'on doit se contenter de ce débit où s ' i l y a
une possibilité d'amélioration.
3.2.3 - ^n^rf^oxjde^Oued^Tesja ( b3 )
Dans le cadre de la recherche d'eau souterraine pour l'irrigation dans
la région de J3ir Tessa, au pont route de Krib sur l'Oued Tessa, j'avais préconi-
sé l'implantation de sondages dans le lit majeur de l'Oued lequel présentait en
saison sèche des eaux trop salées (plus de 5 g/l) pour être utilisées.
Deux sondages ont ainsi été réalisés ; ils ont permis de reconnaître
entre 10 et 30 m de profondeur, un aquifère qui a donné des résultats intéres-
sants :
Forage 5194blS/3 : 28 l/s pour 13 m de rabattement.
Forage 5195blS/3 : 28 l/s pour 2 m de rabattement.
La qualité de l'eau est de 2,5 g/l ce qui est relativement bon quand
on pense que la seule eau utilisable de la région, celle de lr0ued Tessa, ti-
tre en été plus de $ g/l,
Devant ces résultats encourageants, une prospection électrique a été
effectuée, elle a montré l'existence d'un aquifère intéressant correspondant
au lit majeur remblayé par des alluvions grossières et alimenté par les eaux de
l'Oued, notamment en période de crue j deux nouveaux sondages ont ainsi été
proposés.
Ressources_ de 1?jJnderf.1 qw :
Ces ressources sont limitées par 1*exiguïté de l'aquifère mais pos-
sèdent le grand avantage de pouvoir être renouvelées régulièrement par les
crues de l'Oued ; à la limite une alimentation artificielle pourrait être en-
visagée.
Nous recommandons donc l'exploitation immédiate de deux forages exis-
tants à 30 l/s chacun et le creusement de l'un des deux sondages proposés par
la géophysique.
3.2.4 - Bled. EL. Ghprfa ( b4 )
La plaine de Bled El G-horfa se développe essentiellement sur la feuil-
le de Maktar ; il n'en apparait ici que la pointe occidentale qui correspond
à la partie aval de la nappe phréatique qui y est renfermée.
Signalons toutefois qu'il s'agit d'une nappe à ressources faibles et
à salinité variable ; quelques possibilités de création de puits nouveaux
existent toutefois.
. . »/ • • •

- 13 -
3.2.5 - Bled Abida ( b5 )
Cette plaine renferme une nappe phréatique dont le site privilégié
est la rive gauche de l'Oued Millis intéressé,-par des formations sableuses. On
y trouve également une nappe profonde qui se développe sur sa bordure orientale
mais intéresse une bonne partie de la plaine.
3.2,5.1 - Nappe phréatigue :
~ Qualité de l'eau :
La zone principale, au S-W, renferme des eaux de bonne qualité, infé-
. Ixieures à 1,5 g/l ; au fur et à mesure que l'on suit l'écoulement à l'aval,
les eaux se chargent pour finir par dépasser 3 g/1 du fait du fort pourcentage
en argile des terrains„
- Ressources et réserves :
II s'agit d'une nappe limitée et faible.
- Ressources annuelles: 38 l/s
soit : 1,2.10 m3/an
- Réserves : 2,5*10 m3
"" Exploitation actuelle :
Elle atteint : 1.10 m3/an
et couvre la majeure partie des ressources ; signalons que 50 % des puits exis-
tants, soit 70 puits sont équipés de groupes moto-pompes permettant des pompa-
ges importants,
II en résulte qu'il faudrait arrêter la création de puits nouveaux et
surveiller sérieusement la nappe pour déceler toute tendance à l'épuisement.
3.2«5.2 •-• N^jgg^profonde :
Deux forages (4440/3 et 4794/3) effectués en bordurs-jccrnentale de la
plaine ont mis en évidence la présence d'une nappe profonde renfermée dans les
formations détritiques de piédmont avec de l'eau douce (moins de 1 g/1) et des
débits d'une vingtaine de l/s.
Une prospection géophysique effectuée sur cette base a montré l'ex-
tention de cette aquifère à la partie amont de la nappe où il aurait pour subs-
tratum des marno-caleaires également aquifères mais à faibles caractéristiques
(forage 5224/3).
La nappe profonde devrait permettre de compléter l'exploitation de la
nappe phréatique pour une mise en valeur hydro««agricole optimum de cette région,
i
. . a/ o » •

~ 14 -
3.2,6 - fj-à±^^es^7^ym.jri.nes_ ( b6 )
Ea plaine des Zouarines ou dsEbba-Ksour renferme une nappe phréatique
qui pourrait être considérée comme représentative des nappes phréatiques de la
Tunisie du Nord-Ouest.
Mous n'y avons pas trouvé de nappes profondes ; toutefois le long de la
route du Kef à Ebba-Ksour, les calcaires du D j . Berouag plongent sous la plaine
où ils ont été recoupés et se sont révélés aquiferes.
3.2.6.1 - Nap_p_e jphréatiq.ue :
- Ç^ualit é. _de_ 1 ?_e_au :
Hormis une zone limitée au Centre de la plaine où les salinités attei~
gnent 1,5 à 2 g/1 au maximum, les eaux de la nappe phréatique sont généralemait
d'excellente qualité puisqu'elles se situent entre 0s5 et 1 g/1.
"* Ressources et réserves :
La nappe phréatique a des ressources importantes et des réserves intéres-
santes qui s8établissent comme suit :
- ressources annuelles : 145 l/s
soit : 4,5.10 m3/an
- réserves : 62.10 m3
- Exploitation
ELle est relativeiTient réduite par rapport aux ressources disponibles
puisqu9elle s'élève à :
2,3.106m3
qui sont prélevés par des puits de surface dont un grand nombre est équipé de
groupes motO"pompes.
- jSxplqit ati on s upplement aire. _pos_sible :
II en résulte qu'en disposant des seules ressources annuelles il y a
possibilité d'exploiter :
2,2.10 m3
qui peuvent donner lieu à la création de 66 puits nouveaux.
Signalons que les emplacements de ces puits à créer sont donnés dans le
rapport hydrogéologique cité en annexe.

•=• 15 —
3c2.6.2 - Nappe profonde :
Les recherches effectuées par sondage montrent l'existence de forma-
tions grossières de galets en profondeurs mais ne contenant pas d'eau.
Toutefois un forage effectué dans la zone des Bourbettes a recoupé
sous ces galets des calcaires fissurés qui se sont révélés aquifères,
Q = 50 1/s ; Salinité : O,54C g/l
11 semble que nous avons affaire à une nappe profonde localisée cor-
respondant à l'enfouissement sous la plaine des calcaires du Dj. Berouag j les
débits obtenus font ressortir l'éventualité de l'alimentation occulte de ces
calcaires par la nappe de surface à la faveur de zones où les calcaires sont
subaffleurants et comportent des failles.
Le forage alimente actuellement les agglomérations du Ksour et d'Ebba-
Ksour.
3.2.7 - Plaine. duJSers ( b7 )
Elle est également le siège d'une importante nappe phréatique ; les
études qui y ont été effectuées révèlent la possibilité de trouver un aquifère
profond notamment dans la région de Foundouk El Kedim.
3.2.7.1 - Nappei phréatique :
La majeure partie de la nappe est d'excellente qualité (inférieure à
1,5 g/l) î on trouve toutefois dans la zone marécageuse amont ainsi qu'à proxi
mité du D j . Lorbeus des eaux plus salées provenant dans »3 dernier cas de la
contamination par le gypse.
- Ressources et _rj5_se_ryes_ î
L'estimation de ces valeurs a été faite à partir des données insuffi
santes qui nous ont amené à admettre un ordre de grandeur moyen de :
- ressources annuelles ; 150 l/s
soit : k,7.10 m3/an
- réserves : 20.10 m3
acjbuejLle :
KLle est réalisée par des puits dont plusieurs sont équipés de moto-
pompes donnant un débit important soit au total : 2,10, m3/an.
• . • / • • »

- 16 -
Exploitation supplémenj^aire^jpossible :
Sur la base des ressources annuelles il y a aussi possibilité d'ex-
ploiter un volume annuel supplémentaire de : 3»10 m3 soit 100 l/s environ.
Compte tenu des conditions locales de salinité et de profondeur du
plan d'eau, cette exploitation supplémentaire pourrait donner lieu à la créa-
tion de 70 puits nouveaux dont les positions sont indiquées dans le rapport hy-
drogéologique .
3.2.7.2 - Mappe profonde :
Une prospection électrique a révélé l'existence probable d'un aquifè-
re profond dans la zone S S de la plaine et à 2 km au Nord du village d'KIT es ;
cet aquifère est situé essentiellement sur la feuille de Maktar. Il pourrait être
reconnu par sondage,
3.2.8 - Plaine de Bled .Gharrène. ( b8 )
Elle constitue la prolongation vers le S-VJ de la plaine du Kef dont
at at
elle n'est séparée que par les K Ouled Slim et K Bou Grin.
On y a inventorié de nombreux puits et un sondago qui révèlent das
possibilités intéressantes pour une nappe phréatique et même une nappe semi-
profonde.
Zone à étudier.
3.2.9 - Plaine de. .Oued...Rmel ( b9 )
Entre les nappes du Kef et du Sers, la plaine de Oued Rmel comporte
des formations quaternaires identiques qui pourraient également révéler un
aquifère intéressant.
Signalons que cette région est traversée par lf0ued Bmel qui y pré-
sente un débit pérenne.
Très peu de puits y ont été inventoriés jusqu'à ce jour, mais la zone
mériterait de faire l'objet d'une étude.C
3.2.10 - Plaine de Kalaa-D.jerda ( blO )
Elle pousse une pointe qui intéresse la feuille du Kef dans la région
du Tadjerouine, mais elle ne se développe largement que sur la feuille de Thala.
La zone qui nous intéresse ici correspond à une zone d'alimentation
septentrionale de la nappe où les eaux sont de bonne qualité, mais le plan
d'eau profond (40 m ) .
.../...

- 17 -
3.2.11 » Aquifère.s_jL.cç_aIjLs^â :
On retrouve également dans cette région Sud-Est des aquifères locali»
ses constitués par des calcaires essentiellement ainsi que quelques structures
gréseuses.
Nous pouvons citer le synclinal calcaire de Oued Lassoued ainsi que
sa prolongation Nord-Orientale, et le massif calcaire qui sépare la plaine du
Sers de celle des Zouarines.
Les formations gréseuses sont situées au coeur du synclinal de 0. Las-
soued et par ailleurs dans la structure de Sidi M?tir.
Comme nous l'avons signalé plus haut pour ces structures la qualité de
l'eau est généralement bonne liais le débit est faible ; il y a peu de chance
d'obtenir des améliorations très sensibles de sorte que ces sources doivent être
considérées comme des points d'eau,
3.2.12 - Sra-Ouertane ( bll )
Au Sud de la plaine des Zouarines et à la limite Sud de la feuille du
Kef, le Sra-Ouertane est la seconde structure CJtLcaire dont les ressources sont
importantes.
Il s'agit d'un plateau de calcaires de 900 m d'altitude moyenne affec-
té par de nombreux accidents et donnant lieu à des sources importantes qui peu-
vent être prises en considération notamment dans les projets d'alimentation hu-
maine étant donné la qualité remarquable de leurs eaux.
Nous avons regroupé ces sources suivant les bassins versants et nous
donnons une idée de leurs débits moyens :
+ bassin de Oued Izid, forme la partie N-W de la structure et renferme
les plus importantes sources :
- A. el Ad j end. (l6) : 35 l/s
- A. el Abaier (15) : 30 l/s
- A. Mdeina (20) : 30 l/s
- A. Zeliga (17) : 10 l / s Total : 105 l / s
A. Zeliga est captée pour l'alimentation en eau potable d'Ebba-Ksour
et une partie du débit d'Aïn El Adjerai alir.-i.ente Djerissa.
+ bassin .vgjrsant_ de _0«_._Lo_ut-tani
I I intéresse l a partie N,E du plateau et renferme des sources moins
importantes parmi lesquelles :

- 18 -
Elle est captée actuellement pour l'alimentation en eau du Ksour,
" A* >lizeb ( 1 , 4 l / s )
Elle est exploitée cocmie eau minérale sous le nom de Aïn Safia.
Etant donné la configuration de ce plateau il est difficile d?envisa-
ger une amélioration des débits par créations de forages ; mais les sources non
encore captées telle que Aïn Mdeïna et A. Oum El Abaier verront leurs débits
améliorés par des travaux appropriés de captage.
3.3 - Région._Su_d~E_st ( C )
C'est la région vallonée qui fait frontière avec lvAlgérie ; y af-
fleurent des séries marneuses qui contribuent à l'alimentation du ruisselle-
ment qui va s'écouler dans l'Oued Mellêgue mais qui ne renferment pas d'eaux
souterraines.
Deux plaines quaternaires devraient toutefois susciter de 1*intérêt
pour une étude hydrogéologique, il sfagit de :
- Bled EL Fella
- Bled Culod Sidi Tlil
Mais les problèmes de salinité sont à craindre du fait de la proxirai-
té de massifs de Trias à formations gypseuses notamment dans le cas du Bled
Sidi ZLil.

REFERENCES BIBLIOGR/IPHIQUES
P. CLARX
Prospection électrique le long de 0. Tessa
1969
/ B.I.R.H 5-039-020
R. DKGÀLLIER
Etude hydrogéologique des environs de Sakiet Sidi loussef
1948
5-037 M s 004
H. SCHOELLER
Le régime hydrogéologique des calcaires Eocènes du synclinal
1948
de Dyr El Kef
B.I.R.H 5-044-005
L. VOLPELIERE
Etude hydrogéologique de la région du Sers
1931
B.I.R.H 5-045-001
H. ZEBIDI
Etude hydrogéologique de la plaine des Zouarines
1964
B.I.R.H 5-052-013
H. ZEBIDI
Etude hydrogéologique du massif calcaire du Ksour
1965
Rapport préliminaire
B.I.R.H 5-052-015
H.ZEBIDI
Plaine du Sers - Etude'.-hydrogéologique préliminaire
1966
B.I.R.H 5-045-016
H, ZEBIDI
Sondage d'Ebba-Ksour SEK 1 (4438/3) - Compte rendu de fin des
1966
travaux et d'essais de pompage
B.I.R.H 5-052-020
H_._._ZEBIPJ.
Plaine du Krib, de Bled El Ghorfa et de Téboursouk - Etude
1967
hydrogéologique préliminaire
B.I.R.H 5-033-027
H_«. ZKBIDI
Plaine des Zouarines, exploitation de la nappe phréatique
1968
B.I.R.H 5-051-027
Hg.-?EBIDI
Plaine du Sers - Note sur le programme d9exploitation de la
1969
nappe phréatique
B.I.R.H 5-045-019
I.,
Plaine du Kef ~ Etude hydrogéologique préliminaire
1969
B.I.R.H 5-044-053

A N N E X E
DES POINTS D»EAU CARACTERISTIQUES
DES NAPPES

bl - NAPPE__D_U KEF
1 - ETAT DES FORAGES
N
1 CAPTAGE ! N . P .
R.S. mg/l
d
c B3RK
Q 1/s
T ordr e
m m
3
4795/3
-30 à 70
- 15,50
13
660
i
4
3818/3
. -I46,6à-l91,6 j - 16,50
7
580
1
3068/3
i -107 à-153
- 23,50
24,5
640
6
2958/3
| - 77,7à- 97,7
- 15,25
2,9 600
î
2 - ETAT DES SOURCES
Rom de l a
M0
Débit minimum iDébit maximum
Débit moyen
N° BIRH
R.S. mg/l
Source
d'ordre
1/s ! 1/s
1/s
Source Romaine
9
1189/3
8
50,5
18,5
320
Aïn Zerga
45
l964bis/3 0,5
-
1,5
mmt

3 - ETAT DES PUITS

N° BIRH
H
(
R.S. mg/l
d*ordre
h
3 1/s
• • m .
m
35
2530/3
11,25
5,55
1,5
4480
36
4869/3
12,95
3,00
3,5
1480
37
4903/3
3,80
3,90
3,3
1050
38
3244/3
4,30
2,40
2
3060
. . . . . . 1
H = Profondeur du plan dseau par rapport à la margelle,
h = Epaisseur de la tranche d'eau dans le puits.

b 2 ~ AQUIFERE DE AIN EL BEIDA
Rom d e l a
BRIH °ébit minimum|Débit maximum! Débit moyen j
Source
d f o r d r e
Aïn Beîda
10
1220/3
21
17
b3 - UNDEmOWjDUED. TESSA
ETAT DES FORAGES
CAPTAGE
N.P.
d'ordre
N° BIRH
m
Q 1/s
m
R.S. mg/1
1
5l94bis/3
6,70 à 31 ,30
- ' 6 ,50
25
2550
2
5195biS/3
5 à 35
- 7 ,80
30
2500
b4 - PLAINE DU KRIB
ETAT DES PUITS

E
h
d'ordre
N° BIRH
m
Débit l / s
R.S. mg/1
EL
28
4595/3
X6,O5
2,75
1>5
2200
29
4550/3
12,70
2,30
3,9
900
30
1348/3
2,40
4,55
3,5
1150
H = Profondeur du plan d'eau par rapport à la margelle,
h = Epaisseur de la tranche d'eau dans le puits.

b5 - NAEPE J)E BLED ABIDA
1 - ETAT DES FOMGES

CAPTAGE
N.P.
N° BIRH
Q 1/s
R.S. mg/l
d'ordre
m
m
11
5224/3
~l65,4à-202
+ 0,76
5
680
12
4794/3
- 60 à 68
- 1,50
27.
900
13
4440/3
-130 àl75 !
+ 2,50
17,5
660
2 - ETAT DES PUITS
N6
H i
h
N° BIRH
Q 1/s
R.S. mg/l
d'ordre
m
m
44
3050/3
5,10
4,60
3
2000
i
i
45
3740/3
1,65
2,60
3
780
46
3445/3
3,55
4,75
3
4520
H = Profondeur du plan d'eau par rapport à la., margelle.
h. = Epaisseur de la tranche d'eaudans le puits
b6 - NAPPE DES ZOUARINES
1 - ETAT DES FORAGES

CAPTAGE
N.P.
N° BIRH
Q 1/s
R.S. mg/l
d'ordre
m
m
14
3678
-185,5à-237,5
+ 1,65
50
520
2 - ETAT DES PUITS

H j
h
N° BIRH
Q 1/s
R.S. mg/l
d'ordre
«
m.
7
2891/3
1,80 !
3,45
600
8
1545/3
7,45
7,60
-
1220
H = Profondeur du plan d'eau par rapport à la margelle,
h = Epaisseur de la tranche d'eau dans le puits

b7 - PLAINE DU SERS
1 - ETAT DES FORAGES

CAPTAGE
N
N° BIRH
.P.
Q l/s
d'ordre
R.S. mg/1
m \\
m
i
-52,2 à -92,1
27
1222biS/3
- 5
12
900
calcaire
2 - ETAT DES SOURCES

Nom de la
Débit minimum.Débit maximum
Débit moyen
d"ordre
N° BIRH
R.S mg/l
Source
l/s i l/s
Aïn Damous I
23
4233/3
0,00
8,30
1,30
170
p 1
Aïn Damous II
4234/3
0,10
9,80
2,10
370
24
Aïn Zerga
25
615/3.
0,40
10,00
2,90
1200
Aïn El Guettar
26
616/3
0,10
•6, 50
2,00
520
3 - ETAT DES PUITS
H
Yi
N° BIRH
R.S. mg/1
d'ordre
m
m
i Q l/s
.
. i .
t
31
3988/3
7,0*>
0,25
3000
32
4101/3
7,00
0,50

3100
33
3948/3
4,90
2,40
8,5
450
34
4213/3
6*?î>
2,00
610
H = Profondeur du plan dfeau par rapport au T.N.
h = Epaisseur de la tranche dTeau dans le puits.

b8 - PLAINE DE BLED CHANEME
1 - ETAT DES FORAGES
CAPTAGE
N. P.
N° BIRH
d'ordre
Q 1/s
R.S. mg/l
m
m
3845/3
57,5 à 61
- 24,4
2000
2 - ETAT DES PUITS

H
d
N° BIRH
Q l / s
R.S. mg/l
? ordr e
m
41
3194/3
18,00
1,10
1360
42
3205/3
16,40
1,30
940
43
3184/3
20,00
4,10
368O
H = Profondeur du plan d'eau par rapport au T.N.
h = Epaisseur de la tranche dfeau dans le puits.

blO -» PLAINE DE KALAAT DJERDA
ETAT DES PUITS
H
N° BIRH
h
d'ordre
m
Q 1/s
R.S, mg/l
m
39
4748/3
40,80
1,55
-
800
H = Profondeur du plan d'eau par rapport au T.N.
h = Epaisseur de la tranche d'eau dans le puits.
bll ~ SOURCES DE SRA OUER.TANE
ETAT DES SOURCES
Nom de l a

Débit minimum' Débit maximum Débit moyen
Source
d
N° BIRH
R.S mg/l
f ordre
1/s
1/s
1/s
Aïn Oum El
1426/3
Abeïr
15
2,10
54,30
16,30
-
Aïn El Adjinri.
16
1425/3
10,50
149,20
35,80
300
Axn Zéligua
17
397/3
10,00
12,50
11,32
360
' Ï324/3 ~ l
Aïn Skoun
18
1325/3
0,70
3,80
2,50
260
180/3
Aïn Mizeb
19
991/3
0,40
2,00
1,40
240
Aïn Mdeïna
1414/3
20
5,50
113,00
30,25
-
1418/3
Aïn El Beïda
21
4237/3
0,10
6,50
1,30
140
Aïn Essemda
22
2010/3
0,40
3,50 : 1,40
300